Aquarelle de 1915

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Mis à jour le : 04/06/2022


Au sommaire :

1914/1918 : d’après "Atton, l’histoire du village", décembre 1998, de Pierre Morin

Atton-Loisy, film du centenaire

ATTON, le village de 1914 à 1918 (commentaire de Françoise BRIONNE)

Lettre de l'aumônier, soldat DUBOIS, à Atton, du 3 octobre 1914

Les Attonais au front

Atton, le village, pendant la grande guerre

Les cimetières

Les postes de secours

La forêt de Facq

Les ouvrages, en forêt de Facq

Forêt de Facq, le camp SCHWAEBLE

La Baraque des Romains

Journaux des marches et opérations (JMO),
des unités qui ont stationnées en Forêt de Facq,
sommaire
 :

https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/

A visiter absolument, le site du Ministère des Armées "MEMOIRE DES HOMMES"

Journaux des marches et opérations (JMO) :

Divisions d’infanterie     Régiments d’infanterie     Régiments de marche

Régiment de mixte de zouaves et tirailleurs     Régiments d’artillerie     Régiments du génie

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Les archives de la Vendée :
Carnets de guerre et correspondance d'Abel EPAUD (1914-1919)

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Septembre 1914 et après le 11 novembre 1918 : Américains enterrés à Atton

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Commémorations du centenaire :

2014 - L'hommage d'Atton aux poilus de 14/18

2018 - Un centenaire dans la nuit et sous la pluie

Pour comprendre la Forêt de Facq, en 1914/1918,
il est bon de lire les sites Internet dédiés aux combats, à proximité

Les divisions américaines présentes dans le secteur de Pont à Mousson
(août/novembre 1918)


1914/1918 : d’après "Atton, l’histoire du village", décembre 1998, de Pierre Morin

Atton fut occupé pendant quatre jours, du 5 au 8 septembre 1914, lors de l'attaque Allemande sur Ste Geneviève (bataille du Grand Couronné) repoussée par la défense héroïque de 300 hommes du Cdt de MONTLEBERT et de deux pièces de 75 du lieutenant de COMBESCURE qui tiraient à bout portant sur les assaillants. Après la bataille, les quelques agriculteurs qui restaient au pays furent réquisitionnés pour évacuer les blessés, puis les morts, cela dura plusieurs jours.

Atton était un village en première ligne. Un hôpital de premiers soins y était installé, puis les blessés évacués vers l'arrière.

Une batterie d'artillerie était installée au lieu-dit "la Bergerie", armée de canons de 155 long. Dans la forêt il y avait des pièces de marine.

Dans la forêt de Facq, en allant à Nomeny, à 20 M à droite de la route et non loin de la tranchée de Ste Geneviève, se trouvait un gros chêne dont le tronc se divisait en deux à 1,50 M du sol, puis un mètre plus haut, chaque partie se divisait encore en deux troncs. On l'appelait dans le pays "les 4 fils AYMON". Les Prussiens qui ont exploité cette forêt le plus possible en 1870, ont respecté cet arbre.

Pendant la guerre 14-18 un autel était installé au pied de cet arbre. La messe était dite pour les soldats par l'abbé DORGEVAL, aumônier qui était hébergé à Atton. Un des troncs servait de vigie et le guetteur désigné avertissait lorsqu'un bombardement commençait sur la forêt.

Les bombardements Allemands firent plusieurs victimes civiles dans le village.

Fin 1917 et en 1918 les américains arrivèrent et firent évacuer la population pour avoir place nette.

Après le 11 novembre 1918 la population retrouva son village meurtri, il y avait peu de maisons intactes. La grippe espagnole de 1918 fit plus de victimes que la guerre elle-même.

La commune se verra décerner la croix de guerre 14-18 avec palmes.

Après la guerre 14-18 Atton renaît de ces cendres et la vie reprend. Il faut reconstruire, les petits métiers sont sur les dents : maçon, menuisier, plombier, etc...

Une scierie voit le jour dans les locaux de l'ancienne tuilerie, un matériel moderne pour l'époque est mis en place. Plusieurs habitants du pays sont embauchés. La scierie tourne à plein régime.

Le 11 novembre, jour de l'armistice de 14-18, une messe était célébrée à la mémoire des victimes de la grande guerre. A la fin de l'office une procession allait au fond de l'église où se trouve la chapelle des soldats. Le président des anciens combattants, accompagné d'un groupe d'enfants, formait le cortège, suivit du curé et des enfants de cœur. Arrivé là, le président lisait la liste des victimes et après chaque nom les enfants répondaient "Mort pour la France". Après la cérémonie religieuse, on se retrouvait à la mairie. Le maire faisait un discours, puis l'appel aux morts. Un vin d'honneur était servi et les enfants des anciens combattants recevaient un jouet, puis c'était le banquet de l'armistice. Le soir un bal était donné à la population au café POUILLEUX.

 

AUX MORTS 1914-1918 :

AMIEN P.                  13-12-1914

 

CABUS P.                   29-09-1915

 

DROUOT Ch. Adj.    22-08-1914

 

DUMBARD L.           29-04-1918

 

ETIENNE J.              14-09-1914

 

GENOT E.                25-08-1916

 

GRANDCLAUDE J.  17-12-1914

 

GUILLAUME E.       04-06-1915

 

GUILLAUME V.       24-12-1915

 

IUNG Jean                 21-04-1915

Voir page : Atton 1914/1918

KIFFER A.                 06-06-1915

 

KLEIN E.                  13-11-1914

 

LAJOUX F.                13-12-1914

 

LEMAIRE P.              22-03-1916

 

PIERSON A.              16-02-1915

 

SAFFROY Et.            05-04-1918

 

SIMOTHE O.            22-04-1918

 

SIMOTHE R.             08-12-1914

 

VINOT C.                  15-07-1916

 

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Atton-Loisy, film du centenaire

    Film : Atton Loisy (14-18)

     

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    ATTON, le village de 1914 à 1918 (commentaire de Françoise BRIONNE)

    La commune a été évacué partiellement en janvier 1916, les habitants restant durent abandonner le village pour 10 jours dès la fin octobre 1918.

    Atton : sur les 115 maisons, 37 ont été atteintes par des projectiles, 6 maisons détruites.

    Atton : 328 habitants en 1913.

    Bombardé 23 fois.

    Occupé par l'ennemi du 06 au 11 septembre 1914 (6 jours), 7 Personnes civiles ont été blessées au cours des bombardements.

    Le 01/10/191. A 15 h 30 l'artillerie ennemie bombarde Pont-à-Mousson, la côte de Mousson et Atton.

    La batterie de LAPORTE du 28e du 49e.

    La batterie DELAGE du groupe NOIREL compagnie 5/16.

    Le 05/10/1914, un violent incendie éclate dans une maison située à l'extrémité nord du village.

    Une compagnie du 325e Régiment d'infanterie (la 20e) passe la nuit à inonder le foyer. Le matin du 06/10/1914, tout danger de propagation de feu est écarté.

    Le sinistre semble être dû à une imprudence du propriétaire (ferme Louis Lemaire).

    Le 10/10/1914, la compagnie du génie installe 10 fougasses.

    Le 07/11/1914, la batterie d'artillerie le 29eest dans Atton.

     

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    Les Attonais au front

     

En 1915, à droite, Jean IUNG, d’Atton, est né en 1878, tué à MAIDIERES, le 21/04/1915
(orthographié : JUNG). Il habitait, 20 rue de Loisy.

Collection : Guillaume JOLIVET

Source : Jean-Louis THEOBALD

Article paru, le 15/02/2021 :
« Mon arrière-grand-père, ce loup du Bois-le-Prêtre »

Nom : JUNG Prénoms : Jean http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/complementter.php?id=5281543

Conflit : 1914-1918
Grade, unité :
Soldat - 42e R.I.T. [Infanterie] - R.I.T. Régiment d'Infanterie Territoriale
Constitué en 1914 à Toul (20e Région Militaire) et dissous à la fin de la Grande Guerre..
Matricule au recrutement : 1266 - Toul (Meurthe-et-Moselle) - Subdivision

Naissance : 01/12/1878
Département : 54 - Meurthe-et-Moselle
Commune : Laneuveville-devant-Nancy
Situation familiale : Fils de Jean et de Marie FIX

Décès :

Date : 21/04/1915  (36 ans)
Département : 54 - Meurthe-et-Moselle
Commune : Maidières
Lieu, complément :
Genre de mort : Mort des suites de blessures
Mention Mort pour la France : Oui
Référence n° : 5281543

Cette fiche apparaît dans les relevés suivants :
54 - Atton - Monument aux Morts - par Antoine LEROUVILLOIS
54 - Atton -
Plaque commémorative - par Martine MANGEOLLE

 

42e Régiment d'Infanterie Territoriale :
http://www.auburtin.fr/blog/index.php?post/2014/01/12/42°-RIT-%3A-Citations
http://www.francegenweb.org/b1914-1918/resultpatro.php

Jung Jean, inconnu :

http://www.chtimiste.com/regiments/regiments2.htm

Discours de monsieur Raymond Poincaré, Président de la République française, en l’honneur de la remise de la Croix de guerre à la ville de Pont-à-Mousson,
le dimanche 23 novembre 1919 :

 « … De toute les visions d’horreur que la guerre m’a offertes, c’est au Bois le Prêtre que j’ai vu les plus effroyables… »

Source : La Grande Guerre de Verdun à Nancy

Alexandre PIERSON, soldat au 168e régiment d’infanterie, mort pour la France, inhumé au Pétant. Frère de Cécile AMEN, née PIERSON, la grand-mère de Jeannine PETITJEAN. Cécile AMEN habitait au 16 de la rue de Loisy.

 

Auguste CHEVRE, le beau frère de Jean JUNG,  laissé pour mort, à Verdun,en 1916 (gazé). Il habitait, rue de Mousson.

1942 ou 1943, Le colonel MAX décerne la Légion d’Honneur, à Auguste CHEVRE,
dans la cours de l’école, en arrière-plan, la maison GUSTIN.

CHEVRE Auguste, états signalétiques des services 14/12/1946

Citation : Septembre 19 ?? (date illisible) :
étant dans les lignes ennemies a réussi à faire 12 prisonniers et les a ramenés dans nos lignes.

Source :
Jean-Louis THEOBALD

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Lettre de l'aumônier, soldat DUBOIS, à Atton,
du 3 octobre 1914

Collection Françoise BRIONNE

 

 

 

 

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Atton, le village, pendant la grande guerre

Atton, le 17 août 1915
Collection : JMP

A l’entrée d’Atton, à gauche la route de Loisy, au fond, la butte de Mousson
Collection : Jeannine PETITJEAN

Collection : Jeannine PETITJEAN

1917

 

Atton

 

Eglise d’Atton, cantonnement de brancardiers
Collection : JMP

 

 

Carrefour, Rue de Loisy, vers Pont à Mousson

 

A gauche, l'épicerie IUNG
Source :
Jean-Louis THEOBALD

Source : Guillaume Jolivet

Source : Guillaume Jolivet

Rue de Loisy :
Carte postale de notre village éditée en anglais lors du passage des troupes Américaines datée 1918

Source : Guillaume Jolivet

15 octobre 1918, ru de loisy
Archives nationales américaines
National Archives and Records Administration
https://catalog.archives.gov/id/55203694

 

 

1914/1918 : route de Loisy, chars Renault FT 17
Char Renault FT 17 - WIKIPEDIA

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Les cimetières

Le grand couronné

La grande Guerre 1914-1918

Table des matières

Vendredi 7 novembre 2014 :

L'hommage d'Atton aux poilus de 14/18

Après le mot d'accueil du maire Gérard Liger, Patricia Grosgeorge a présenté le programme préparé par le comité de pilotage pour la commémoration ce vendredi soir par la commune d'Atton, du centenaire du début de la guerre 14/18.

 

 

Outre un extraordinaire assemblage de photos et de documents présentés sur une vingtaine de grilles, les 200 spectateurs ont pu suivre sur la scène les interprétations de trois airs de l'époque par la fanfare de Nomény. Henri Théobald et Pierre Morin ont successivement parlé de la vie des habitants et de la bataille du Grand Couronné.

 

Les participants ont pu suivre ensuite un film d'une très grande qualité retraçant la vie des soldats, principalement dans les camps de la forêt de Facq sur le territoire d'Atton et montrant les nombreux dégâts pour le village et ceux du secteur, la fabrication d'obus par les fonderies au lieu des tuyaux habituels a été également évoquée.

 

Cette soirée s'est terminée par la lecture de lettres de soldats par les enfants entrés en 6e en 2014. Entre chaque lecture la chorale locale « les Charl'attons » a interprété des chansons de 1914, notamment « La Madelon », « Le soldat » de Florent Pagny et « Ma p'tite mimi », en l'occurrence la mitrailleuse d'un soldat.

 

 

Une soirée pleine de reconnaissance, de souvenirs qui a montré à la jeunesse d'aujourd'hui les atrocités d'une guerre qui se sont malheureusement renouvelées vingt ans plus tard dans notre secteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Art des tranchées : 1917, Forêt de FACK, douille d’obus français de 75 mm


Film : Loisy Atton (14-18)

 

 

Par Pierre MORIN

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      Samedi 10 novembre 2018

      Un centenaire dans la nuit et sous la pluie

       

      Pour ce centenaire de la veille de l’armistice du 11 novembre 1918 une centaine de personnes ont répondu présent dont une douzaine d’enfants du village. Ont participé 3 porte-drapeaux de la FNACA ainsi que de nombreux anciens combattants sans oublier la fanfare « Renouveau de la Seille » de Nomény.

      La cérémonie ayant lieu à 18 heures, la nuit était tombée, le monument aux morts non éclairé, elle s’est déroulée dans une obscurité quasi totale et pour couronner le tout sou une pluie battante.

       

       

      Le maire Gérard Liger, le conseiller départemental Stéphane Pizzelle et un ancien combattant Claude Schwab ont déposé une gerbe au monument aux morts et observés une minute de silence.

      La lecture du nom des Attonais morts pour la France a eu lieu sous les parapluies et sous l’éclairage des téléphones mobiles ainsi que la lettre du président de la république par le maire :

      Un siècle.

      Un siècle que l’Armistice du 11 novembre 1918 est venu mettre un terme aux combats fratricides de la Première Guerre mondiale.

      A cet affrontement interminable nation contre nation, peuple contre peuple. Avec ses tranchées pleines de boue, de sang et de larmes. Ses orages de feu et d’acier qui grondaient par tous les temps et déchiraient les ciels les plus calmes. Ses champs de bataille éventrés et la mort, omniprésente.

      Le 11 novembre 1918, un grand soupir de soulagement traverse la France. Depuis Compiègne où l’Armistice a été signée à l’aube, il se propage jusqu’aux champs de bataille.

      Enfin, après quatre interminables années de bruit et de fureur, de nuit et de terreur, les armes se taisent sur le front occidental.

      Enfin, le vacarme funeste des canons laisse la place à la clameur allègre qui s’élève de volées de cloches en sonneries de clairons, d’esplanades de grandes villes en place de villages.

      Partout, on célèbre alors avec fierté la victoire de la France et des alliés. Nos poilus ne se sont pas battus pour rien ; ils ne sont pas morts en vain : la patrie est sauvée, la paix, enfin, va revenir !

      Mais partout, aussi, on constate le gâchis et on éprouve d’autant plus le deuil : là, un fils pleure son père ; ici, un père pleure son fils ; là, comme ailleurs, une veuve pleure son mari. Et partout on voit défiler des cortèges de mutilés et de gueules cassées.

      Françaises, Français, dans chacune de nos villes et dans chacun de nos villages, Françaises et Français de toutes générations et de tous horizons, nous voilà rassemblés en ce 11 novembre.

      Pour commémorer la Victoire. Mais aussi pour célébrer la Paix.

      Nous sommes réunis dans nos communes, devants nos monuments aux morts, pour rendre hommage et dire notre reconnaissance à tous ceux qui nous ont défendu hier mais aussi à ceux qui nous défendent aujourd’hui, jusqu’au sacrifice de de leur vie.

      Nous nous souvenons de nos poilus, morts pour la France. De nos civils, dont beaucoup ont aussi perdu la vie. De nos soldats marqués à jamais dans leur chair et dans leur esprit. De nos villages détruits, de nos villes dévastées.

      Nous nous souvenons aussi de la souffrance et de l’honneur de tous ceux qui ont quitté leur terre et sont venus d’Afrique, du Pacifique et d’Amérique sur ce sol de France qu’ils n’avaient jamais vu et qu’ils ont pourtant vaillamment défendu.

      Nous nous souvenons de la souffrance et de l’honneur des dix millions de combattants de tous les pays qui ont été envoyés dans ces combats terribles.

      Françaises, Français, nous sommes aussi unis en ce jour dans la conscience de notre histoire et dans le refus de sa répétition.

      Car le siècle qui nous sépare des terribles sacrifices des femmes et des hommes de 14-18 nous a appris la grande précarité de la Paix.

      Nous savons avec quelle force, les nationalismes, les totalitarismes, peuvent emporter les démocraties et mettre en péril l’idée même de civilisation.

      Nous savons avec quelle célérité l’ordre multilatéral peut soudain s’écrouler.
      Nous savons que l’Europe unie, forgée autour de la réconciliation de la France et de l’Allemagne, est un bien plus fragile que jamais.

      Vigilance ! Tel est le sentiment que doit nous inspirer le souvenir de l’effroyable hécatombe de la Grande Guerre.

      Ainsi serons-nous dignes de la mémoire de celles et ceux qui, il y a un siècle, sont tombés. Ainsi serons-nous dignes du sacrifice de celles et ceux qui, aujourd’hui, font que nous nous tenons là, unis, en peuple libre.

      Vive l’Europe en paix !

      Vive la République !

      Et vive la France !

      Pour terminer juste avant l’hymne européen joué par la fanfare, les enfants du village entonnèrent La Marseillaise a cappella et la foule se précipita au pas de gymnastique dans la salle Emile Gallé pour échapper aux éléments et pour regarder le film « Atton-Loisy une zone de repos en temps de guerre » avant de partager le verre de l’amitié.

       

      On aurait évité une cérémonie à la va vite si elle avait eu lieu le lendemain de jour et sous un temps serein.

      Par Pierre MORIN


      Pour comprendre la Forêt de Facq, en 1914/1918,
      il est bon de lire les site Internet dédiés aux combats, à proximité :

      Le Bois le Prêtre, Signal de Xon, Froidmont,
      Sainte Geneviève, le Grand Couronné…

       

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      Signal de Xon- Ruines du hameau de Norroy
      Petite balade autour de Bouxières-sous-Froidmont
      Xon et Froidmont, lieux de batailles mémorables (1914)…

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      Le Bois le Prêtre

      Cicatrices de Guerre : Le Bois le Prêtre

      La seconde vie du chêne mitraillé du Bois-le-Prêtre :

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      Nécropole nationale Le Pétant

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      Les divisions américaines présentes dans le secteur de Pont à Mousson
      (août/novembre 1918)

      - 1re division US : du 7 au 24 août 1918 : Bois le Prêtre,

      - 2e division US : du 9 au 24 août 1918 : Pont à Mousson, Port sur seille,

      - 82e division US :

      - du 19 août au 11 septembre 1918 : Bois le Prêtre, Lesménil, Morvile sur Seille, Port sur seille,

      - du 12 au 16 septembre 1918 : Norroy,

      - du 17 au 20 septembre 1918 : Xon, Port sur seille,

      - 91e division US, du 24 août au 11 septembre 1918 : Bois le Prêtre,

      - 92e division US, du 09 octobre au 11 novembre 1918 : Vandières, Bois le Prêtre,

       

      Source : Les Américains sur front de Lorraine-1917/1918, de Joël HURET.

      https://sites.google.com/a/ch.books-now.com/en3/9782876923904-48rupmerGEcelte46

      https://jmpicquart.pagesperso-orange.fr/libsaill.htm

      https://paysnatal.blogspot.com/2013/04/les-americains-sur-le-front-de-lorraine.html

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